Les risques psychosociaux (RPS) correspondent à des situations de travail où sont présents, combinés ou non :
L’exposition à des situations de travail peut avoir des conséquences sur la santé des salariés, notamment en termes de maladies cardio-vasculaires, de troubles musculosquelettiques, de troubles anxio-dépressifs, d’épuisement professionnel, voire de suicide. Les risques psychosociaux ont également des répercussions organisationnelles et économiques pour l’entreprise (augmentation de l’absentéisme, du turn-over, dégradation du climat social, difficultés pour remplacer ou embaucher du personnel, …)
Pour prévenir les risques psychosociaux, une démarche de prévention collective, centrée sur le travail et son organisation, est à privilégier. Elle s’intéresse aux principaux facteurs de risques connus. Nous vous présenterons la méthodologie et les outils nécessaires pour déployer une démarche efficace de prévention des risques psychosociaux en EHPAD.
Développée à partir des années 50, la démarche qualité est devenue incontournable dans le monde du travail pour répondre aux exigences croissantes de la qualité des produits et services. Elle implique une approche méthodique et transversale visant à identifier, évaluer et améliorer les processus pour garantir un niveau de performance conforme aux attentes des usagers. Il a fallu attendre la loi du 2 janvier 2002 pour introduire le principe de la démarche qualité dans les ESSMS, en encourageant notamment les structures à élaborer des projets d’établissement et à s’inscrire dans une démarche évaluative, dans l’objectif d’améliorer la qualité des prestations offertes aux usagers et par conséquent leur satisfaction.
Depuis, cette démarche s’est renforcée et structurée avec la loi du 24 juillet 2019 conduisant la Haute Autorité de Santé à la création d’un nouveau processus évaluatif ainsi que d’un référentiel commun à l’ensemble des ESSMS. Bien que cette démarche offre de nombreux avantages, elle peut aussi présenter des défis importants, tels que la mobilisation des ressources et le changement dans la culture du travail dans un contexte médico-social très tendu.
Cette masterclass vous permettra de comprendre les enjeux de la démarche de l’évaluation HAS. Nous vous présenterons la structuration du référentiel pour mieux l’appréhender. Et nous nous autoriserons à nous questionner sur l’impact réel de cette démarche d’évaluation dans la performance des ESSMS
Les Directeurs animent un débat sur des thèmes d’actualité de la politique Grand-Âge.
Le Débat d’actualité en territoire permettra de confronter la vision nationale aux réalités de terrain.
L’AD-PA a ainsi fait le choix de mobiliser sa direction nationale et son correspondant local pour faire vivre la démocratie.
Ces échanges ont vocation à produire de l’intelligence et de la créativité collectives au service des personnes âgées vulnérables.
De ces échanges émergeront des idées nouvelles permettant d’enrichir une plateforme politique à l’aune des élections.
« L’animateur, c’est un clown ! », « Animer, ce n’est pas travailler », « Animer, c’est boire des cafés ! », « L’animation infantilise ! », ou encore : « L’animation, c’est bien, ça les occupe et ça permet de les surveiller ! ».
L’animation professionnelle avec les personnes âgées souffre d’une accumulation de clichés qui masquent la réalité d’un métier passionnant, complexe et indispensable pour garantir une vie sociale riche et respectueuse de chacun. Souvent confondu avec un simple « savoir-être » attendu de tous les intervenants du secteur (être à l’écoute, dynamique et sympathique, par exemple), le métier d’animateur est en réalité celui d’un véritable artisan du projet de vie sociale, culturel et citoyen, en établissement, sur les territoires et désormais à domicile. Pour y parvenir, il mobilise et fédère toutes les forces vives nécessaires pour transformer les souhaits et les attentes en actions concrètes. Lors de cette conférence, le GAG présentera les leviers à actionner pour dépasser les clichés et permettre à tous les acteurs d’exercer un rôle positif et constructif, en respectant toutes les cultures (professionnelles ou sociales), afin que la notion de « lieu de vie » puisse prendre tout son sens.»
Chaque année, plus de 150 000 personnes âgées vulnérables meurent en EHPAD. Pourtant, les soins palliatifs en EHPAD restent entourés d’idées reçues caricaturales et anxiogènes qui alimentent peurs et incompréhensions : souffrance, douleur, acharnement, abandon … Nous devons dépasser ces représentations pour rappeler une réalité essentielle : l’EHPAD est un lieu de vie, bien souvent jusqu’à la fin de vie. À travers l’engagement quotidien des professionnel-les des EHPAD, les soins palliatifs permettent d’accompagner les résidents avec compétence, humanité et respect, en soulageant la douleur, en préservant la dignité et en soutenant les proches. Les résidents d’EHPAD n’ont pas besoin d’une mort accélérée, mais d’un accompagnement renforcé, respectueux et compétent. Promouvoir les soins palliatifs en EHPAD, c’est affirmer qu’une vieillesse – et une fin de vie – peuvent rester humaines, apaisées et accompagnées, sans renoncement, ni précipitation.
Les EHPAD sont victimes d’une double épidémie, une épidémie de Troubles musculo-Squelettiques (TMS) des soignants et une épidémie de dépendance nosocomiale.
Coté soignant, la part des TMS dans les maladies professionnelles reconnues s’élève à 94 %, 25 % des accidents de travail du secteur sont liés au mal de dos. Ces TMS provoquent la perte de 660 000 journées de travail, soit plus de 3 100 équivalents temps pleins, dont 60% uniquement pour le mal de dos. Leur coût annuel, uniquement pour les EHPAD, est de 46 millions d’euros par an ! La première cause ? Le port ou transport de charges et de personnes dans 46 % des cas. (Source Ameli).
Coté résident, l’entrée en EHPAD peut, dans certains cas, entraîner une perte accélérée des capacités fonctionnelles (Dépendance Iatrogène Evitable), liée à une évaluation initiale insuffisamment précise, à une sollicitation inadaptée dans les activités de la vie quotidienne et à un environnement parfois peu stimulant.
Dans ce contexte, les soignants ont un rôle central à jouer comme valorisateur des capacités du quotidien.
Mieux formés et informés des capacités fonctionnelles des résidents, ils peuvent favoriser le «faire avec», le «laisser faire» et le «faire faire», contribuant à la préservation de l’autonomie et à la libération du temps soignant. La mise en œuvre concrète de cette dynamique repose sur une réorganisation des soins. Elle passe par la coordination, assurée par le kinésithérapeute coordonnateur, de l’ensemble des rééducateurs et réadaptateurs, afin d’accompagner et former les équipes sur le terrain, sécurisant des pratiques plus efficientes et adaptées aux capacités des résidents.
Cette approche bénéficie à la fois aux résidents, par le maintien ou l’amélioration des capacités fonctionnelles, et aux équipes, par la réduction de la pénibilité, notamment via la diminution de la lourdeur mais aussi du nombre des manutentions.

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